Un homme se fait dévorer par deux rottweilers, ça se passe à Carthage.

Déduction?

Un homme = de la nourriture pour chiens?
(ou de la chair à canon, ou de la bouillie pour matraques, etc...)

Comment le "mettre en scène" et faire réfléchir et se réveiller et s'indigner les masses?

 Jusqu'où ira l'hypocrisie et l'indifférence humaine? démonstration...

Là où le bât blesse EVIDEMMENT c'est que ce concept "live" ( voir plus bas le compte-rendu sur l'oeuvre exposée à Managua par Guillermo Habacuc Vargas) est torture envers un animal, un chien, qui bien qu'errant et malade, se voit ainsi forcé à l'agonie, attaché contre un mur, à la vue de visiteurs, spectacle indécent qui prouve quoi?

L'artiste n'a pas voulu accéder aux demandes de visiteurs: relacher l'animal, mais pourquoi?
Beaucoup de visiteurs ont succombé à la fascination d'un projet aussi inhumain, et n'ont pas intercédé en faveur de l'animal, pas prévenu la police, rien tenté vraiment pour mettre fin à ce tableau affilgeant!
Ce qui n'est pas sans me rappeler la non-intervention des pêcheurs le jour où Flo se fit tabasser au pas de pêche.
La non-intervention envers notre amie Franxa, et dans d'autres affaires récentres et cuisantes!

Oui mais voir un chien innocent souffrir pour rien, ça vous remue les tripes!

MEDIATISATION s'en suit!

Oui mais lorsque des personnes se suicident sous des pressions intolérables de cruauté mentale de groupes, que des innocents se fassent tabasser devant vous ou plus loin au Tibet for exemple, ou des sympathisants des tibétains à Paris récemment...Celà vous tord-il les tripes? Oui! il faut l'espérer!

Réfléchissons, quelle est la mission de l'artiste?
Ne noustrompons ni de cible, ni d'intention!
Oui le procédès est condamnable: forcer un animal à périr ainsi! Celà puisse-t-il nous apprendre à ne pas laisser mourrir nos proches par "omission", omission de leur venir en élémentaire aide ou secours selon nos moyens!
Nous vivons dans des maisons, nos placards sont souvent pleins de nourriture, à nos portes sont des personnes qui n'ont pas le minimum vital, que faisons-nous?
Nos maisons demeurent chaudes et closes, et nos provisions bien à l'abri, affichées, répertoriées dans nos placards, frigidaires, congélateurs, et le pauvre se meurt comme ce chien à la porte de notre confort, de nos égoïsmes, de nos "biens-acquis", de notre indifférence et sêcheresse de coeur!
Et si jamais l'un d'entre nous est ce pauvre, personne ne pétitionne pour nous, ah non? Dommage! Nous pouvons donc être alors comme ce chien que tout le monde voit mais n'assiste pas! mourir comme un chien!

Oui le monde devient "fou", et nous faisons tous partie de ce monde d'une manière ou d'une autre! c'est là l'horreur et la tristesse!

Alors?
Cet artiste choque, revulse, indigne: on veut lui interdire d'être exposant! Bien!
En effet on ne peut accepter que pour émouvoir et faire réfléchir, quiconque ose user de ce procédès: utiliser un animal, un chien qui ne lui a rien fait!

Alors?
Oui, le monde devient "fou"!
si c'était nécessaire de le prouver par l'art (!) c'est fait, les consciences deviennent très élastiques et l'indifférence gagne profondément!


Alors? parlant espagnol, je traduis en français simplement ce qui est écrit sur plusieurs sites relatant le fait.
Il est normal de vouloir s'informer et comprendre lorsqu'on nous présente une pétition, surtout en langue étrangère.

Résumé des circonstances:

Guillermo Habacuc Vargas fait partie d'artistes sélectionnés pour représenter le Costa Rica à la biennale des arts visuels du Honduras qui se tiendrait de Novembre 08 à Février 09 à Tegucigalpa. Cette sélection s'est faite par le biais d'une expo-concours au MADC, dans la capitale Costaricaine du 13 septembre au 23 octobre 2007.

Lors d'une exposition récente à Managua, au Nicaragua, en août 2007, voici ce que Guillermo Habacuc Vargas "exposa" et que l'on peut voir en photo et décrit en langue espagnole surce site:

Sur le mur opposé à celui de l'entrée, est écrit en croquettes pour chien ce texte:

ERES LO QUE LEES


= "Vous êtes ce que que vous lisez"


Le chien a été capturé dans un bidonville de Managua par l'artiste aidé de 5 enfants à qui il a "donné la pièce".
Au cours de l'exposition, des visiteurs ont réclamé que le chien soit relaché, ce à quoi l'artiste s'est refusé. Il fallait donc que l'agonie et la mort de ce pauvre chien dont le nom est (était) Nativité soit un spectacle médiatique indécent (monstrueux) que l'on doive applaudir ou qui doive déconcerter.

Nous sommes donc ce que nous lisons: de la nourriture pour chien!

Le chien ainsi traqué, capturé et parqué était un chien très malade, qui serait mort de toutes façons rapidement dans son environnement naturel.

 

Extrait du texte de la pétition:

Il est inadmissible qu'un artiste bafoue ainsi le droit des animaux en s'emparant de l'un d'entre eux pour le faire mourrir dans un hall d'exposition attaché à une corde navigant sur un cable de métal contre un mur, alors qu'il aurait eu la liberté de ne pas le faire, et l'opportunité de lui porter secours.

Le moins que nous puissions faire pour cet animal c'est que les organisateurs de cette biennale refusent cet artiste qui maltraite les animaux. Et c'est pourquoi il faut diffuser et faire signer cette pétition afin qu'elle reccueile le maximum de signatures pour interdire à cet homme de participer à la biennale de 2008 au Honduras.
 

Un très bon article se trouve à cet endroit:

http://psychanalyse-et-animaux.over-blog.com/article-13318130.html

Autres détails donnés sur un site consacré à l'interview de l'artiste:

L'artiste prétend que cette oeuvre est un hommage à un costaricain: Natividad Canda, mort de l'attaque de deux rottweiler dans une boutique de Carthage.
"la chose la plus importante à mes yeux c'est l'hypocrisie des gens. Un animal devient un poôe d'intéret dans une galerie d'art, alors que personne ne s'arrête à la misère qui condamne à la mort ceux qui meurent de faim à la vue de tous, dans la rue!"


On devient ce qu'on contemple

Ce chien est désormais bien plus vivant que jamais, alors pourquoi continuer à en parler?"


En conclusion et résumé: plusieurs personnes militant pour la protection des animaux se sont exprimées sur le souhait de banir de l'art la cruauté envers les animaux, et sur la possibilité d'engager une plainte contre l'acte commis envers cet animal.

je suis, pour ma part, en totale adéquation avec la déclaration  que je reproduis ici ci-dessous intégralement à dessein

Il est inadmissible que l'on baffoue ainsi les droits des animaux sous le prétexte de poser un geste artistique même pour démontrer l'indifférence de la société. ( la fin ne justifie pas en aucune manière les moyens).
Mon avis est qu' il est pervers de vouloir dénoncer des faits cruels en mettant en scène une situation réelle .
Je m'insurge vigoureusement contre de tels actes, et vous invite tous à signer la pétition à l'adresse suivante:http://www.petitiononline.com/13031953/petition-sign.html
Je m'insurge contre ce courant de l'art contemporain qui instaure la cruauté comme expression artistique.
L'art a toujours dénoncé la barbarie de l'être humain, mais toujours en la dénoncant avec des moyens virtuels: l'artiste a à sa disposition une pléthore de moyens suffisamment large pour ne pas avoir besoin d'organiser la torture en live.

source:
sur ce site

 


LA PETITION:

la pétition à signer tourne depuis le mois de septembre 07 semble-t-il, le 25 octobre, elle avait reccueilli 122 000 signatures, le dernier compte fait état de 1 166 433 signatures.

lien pétition:
http://www.petitiononline.com/13031953/petition.html

DJM qui va signer la pétition

et faire lire tout ça à Fleur d'Atlas

 

PS: il a été suggéré également d'envoyer un mail à son excellence l'Ambassadeur du honduras (mailto)

 Estimado Señor

 Guillermo "Habacuc" Vargas, un costarricense que dice ser artista, permitio la muerte por inanición de un perro atado con una cuerda durante una muestra en agosto pasado en Managua, Nicaragua.

Los organizadores de la Bienal Centroamericana Honduras 2008 no deben admitir al señor Vargas para representar a su país.

Atentos saludos

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Monsieur l'ambassadeur

 Lors d'une exposition à Managua, au Nicaragua, en août dernier, l'artiste costaricain Guillermo "Habacuc" Vargas a fait capturer un chien errant pour l'attacher et le laisser mourir de faim et de soif.

Il est évident que le choix d'un personnage qui fait de pareilles oeuvres parmi les 6 artistes destinés à représenter le Costa Rica pour la Biennale Centraméricaine des Arts Visuels qui doit se tenir au Honduras en 2008 serait catastrophique pour l'image de votre pays.

 Veuillez agréer, Monsieur l'ambassadeur, l'assurance de ma considération distinguée.

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