Tu sais j'aimerais toujours vivre sous la tente touarègue. La lampe tempête à la tête du matelas. Sans télé ni radio. Le silence d'un monastère de roches assoupies. J'entendrai ton souffle court parfois rauque hanter mes rêves. Ou les bruits parasites qui s'estomperont peu à peu. A mesure que les heures, les mois, les années les emporteront dans le froid des nuits africaines.