Je n'arrive pas à zigouiller ma bronchite, elle fait partie des coriaces avec trop de facettes. Outre une trachéite installée hélas et qui me ferait cracher tous mes boyaux, une laryngite qui m'ôte toute possibilité de saouler mes auditoires comme de participer aux chants de fêtes, ça c'est super dur, je connais d'étranges phénomènes gastriques: dégoûts, régurgitations, goût permanent amer. Si bien que je ne mange plus rien, ne peux plus cuisiner, jette tout ce que j' ai pu préparer les jours précédents car je trouve un mauvais goût effrayant! 

Je me traine comme une loque fiévreuse, oui j'ai de la fièvre aussi, mais que fait donc la médecine? Elle tente de soigner tant bien que mal pendant ce temps de congès et de fêtes patronales (des saints patrons des villages) comme de fêtes nationale et commémoratives où les gens prennent un malin plaisir à partir en vacances (les soignants aussi rohhh!), soigner qui? Mon mari pardi! Voilà qu'il se retrouve tout jaune jusqu'au blanc des yeux il devient urgent d'intervenir. Donc on s'est retrouvé aux urgences mais les examens n'étant pas réalisables sur un WE prolongé comme celui du 14 juillet il demeure en surveillance jusqu'à nouvel ordre.

 

"Extension du domaine de la lutte" ? comme dirait l'ami Michel (contre le crabe?) ou plus prosaïquement des calculs qui ne demandent qu'à être dissouts ou explosés ?

Ben voilà faut vérifier puis agir si on peut.

 

Voilà qui nous prive une fois de plus de fête locale, de fêtes d'anniversaires familiaux, de retour en famille pour de petites vacances.

Il faut apprendre à mourir à tout, au moindre de nos projets et renaître de nos cendres pour poursuivre notre difficile chemin sans avoir la tentation de nous jeter en l'air.

 

Mon prince à qui j'avais demandé de retrouver toutes les perles de mon collier, n'a pas "obéi" ou "répondu" de cette manière, il a fait beaucoup mieux: il a pulvérisé chaque perle en une poudre de nacre et d'or, multipliant à l'infini toutes les facettes de tous mes miroirs sur le web. Si bien que chaque particule me mire et me soutient, de quelque côté que je me tourne, je vois sa trace impalpable dans ce savant nappage et en secret je me réjouis!

Comprenne qui pourra et soit remercié qui le doit. Comme diraient certains: il(s) se reconnaîtra ou tront, et ce sera plus que le fruit de hasards et de nécessités.

Bref je ne me sens pas seule.

 

Bises

@ +

Tah