Des vacances éternelles 
Je me suis demandé pourquoi fallait - il qu'une conjonction de grands malheurs récents nous ait fait choisir une vie de vacances éternelles dont nous n'aurions même pas oser rêver? 
Comment n'y avions - nous pas pensé "avant"? Pourquoi?
Est-ce donc ce mélange de terribles occurences qui nous avait fait sauter un pas? 
Un chemin qui chemine...
 
J'ai réfléchi à haute voix avec DJM.
 
NON
avoir une petite maison dépouillée et "parfaite" était un rêve d'ado aspirant à la modernité après des années de galère dans une vieille bâtisse incommode, inchauffable et impossible à garder propre.
Cela allait de paire avec des vacances allemandes et espagnoles. Des lieux de villégiature où notre vie s'avérait orientée vers la simplicité, l'efficacité. Un genre de camping amélioré, un panel de bagages réduits indispensables couvrant toute situation possible, un décor façonné par d'autres, des meubles légers personnels ou loués, l'important n'étant pas dans le paraître mais dans l'être, son développement, son enrichissement. Et le soir venu avoir un toit commode au-dessus de notre vie de "cueillettes". *
Parfait cette vie dilettante. 
 
 
 
* Fut un temps où je plébiscitais la vie préhistorique (sans être totalement dupe, mais faut bien "choquer le bourgeois"!)
Quoi de plus agréable que de vivre au jour le jour de cueillettes, chasses, veillées au feu de camp, art rupestre et danses tribales, une autre vie d'indien!