On n'arrêtera pas Tag tant que dureront ses jours !

(Lapalisse n'eût su dire mieux !)

 

Poème de Tag rédigé en technicolor et son dolby à la technique de la trace escargotière sur clavier Google de sa tablette:

 

Espérer un signe même le plus insignifiant mais en soi pertinent

Je lance mes mots comme des balles au mur ou des bombonnes à la mer

Et je tire mes filets doucement pour qu'ils ne rompent pas

Je passe au tamis pour ne garder que l'or pur

Et je vois passer les licornes à mon balcon

Où est l'alchimiste de mes vieux rêves?

J'étais si jeune alors le temps a passé et je ne me suis toujours pas éveillée

La pierre est seule à philosopher et l'or dure

Les lointaines boréales ne me font plus fête

La ploubelle est pleine de vide et d'étoiles constellées de charbons érosifs

Les saints codes ne me parlent plus ils dirigèrent

Je suis seule sur mon esquif d'Oz échoué sur la vague bleue

Pleurant mes savoirs enfuis et mes ours en banquise

Un nouvel intérêt se dégage de la brume assagie

Je reprends mes sandales puantes et mes crayons pourris

J'aimerais éperonner la l'une ou les spoutniks

Cataloguer les amandiers en fleurs et toutes leurs abeilles

J'aime tant être reliée à l'univers

À l'humaine signifiance

Les syntagmes sont en errance et les paradigmes défraîchis

Merlin a brisé sa houlette et tous les moutons l'ont quitté

Les écureuils ne dansent plus sur ma terrasse

On a tondu la haie en coupes élémentaires

Les noisettes ont toutes sombré dans l'estuaire

Et de ne point mourir je me suis très lassée

 

Tag hier nuit

 

Bises à tous